Physiothérapie

Bulletin santé

Dormez-vous sur vos deux oreilles ?

Si vos nuits sont douces, que votre réveil est joyeux et que vous êtes en pleine forme, sans nuque brisée et sans maux de tête carabinés, alors vous avez peut-être trouvé le bon oreiller. Sinon, voici comment diminuer les tensions qui existent entre vous et lui.

Compagnon de rêves

Les muscles de votre cou nécessitent un repos bien mérité après 12 à 20 heures de travail continu. Nous avons tous besoin d’un oreiller pour le soutenir. Le hic : lequel choisir?

 

Au cours des dernières années, une quantité impressionnante d’oreillers sont apparus sur le marché : les plus communs, rembourrés de plumes ou de polyester, les oreillers orthopédiques et, plus récemment, les oreillers étagés formés de trois ou quatre minces couches qui permettent d’en modifier hauteur et forme.

L’oreiller de sa vie

L’adage du « essayez-le et vous verrez » s’applique pour l’achat d’un oreiller. Il n’existe aucune étude scientifique pour déterminer avec assurance qu’un type est meilleur qu’un autre. Par contre, certains principes demeurent : la nuque - la lordose cervicale, c’est-à-dire la courbure concave du cou -, doit être soutenue de la base de la tête jusqu’au haut des épaules, celles-ci devant être dégagées. La tête ne doit pas résister à un effet de rebondissement de l’oreiller, elle doit rester dans le prolongement du corps.

Ni trop mou, ni trop ferme

En position latérale, un oreiller trop mou ne fournit aucun support et force le dormeur à bouger durant son sommeil. L’oreiller doit d’ailleurs être malléable et s’adapter aux changements de position continuellement effectués au cours de la nuit, car ce qui est confortable pour quelques minutes ne peut l’être pour toute la nuit.

 

Sur mesure

Selon la grosseur de votre tête, la largeur de vos épaules et la courbure de votre cou, un type d’oreiller vous conviendra mieux qu’un autre. Les physiothérapeutes et les orthésistes qualifiés sont en mesure de vous guider dans votre achat et vous aider à faire de beaux rêves!

 

Retour vers le bulletin santé